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Cafés Richard, partenaire d’une exposition au Musée des Arts Décoratifs
« Une journée au XVIIIᵉ siècle. Chronique d’un hôtel particulier », présentée du 18 février au 5 juillet 2026.
Mécène et partenaire engagé, Cafés Richard tisse depuis de nombreuses années des liens étroits avec les grandes institutions culturelles, reflet de son attachement profond à la culture, au patrimoine et à l’art de vivre à la française.
Cet engagement s’est d’abord concrétisé en 2015 avec le musée Cognacq-Jay, autour de l’exposition « Thé, café ou chocolat ? L’essor des boissons exotiques au XVIIIᵉ siècle », qui mettait en lumière une période fondatrice pour la gastronomie et les rituels de sociabilité français. En 2024, Cafés Richard a poursuivi cette démarche en soutenant une expédition archéologique sur les terres caféières d’Éthiopie, donnant lieu à l’exposition « Éthiopie, la vallée des stèles » au musée Fenaille de Rodez. Ce partenariat illustrait notre volonté de conjuguer préservation des patrimoines culturels et engagement sur les territoires d’origine du café.
« Une journée au XVIIIᵉ siècle. Chronique d’un hôtel particulier »
Ce nouveau mécénat invite à une immersion au cœur de l’univers aristocratique du XVIIIᵉ siècle, époque où le café, le thé et le chocolat s’imposent comme des marqueurs essentiels de l’art de vivre.
À travers une scénographie mêlant ambiances visuelles, sonores et olfactives, plus de 550 œuvres (boiseries, mobilier, céramiques, orfèvrerie, vêtements ou encore bijoux) donnent vie à un hôtel particulier parisien des années 1780.
Les rituels liés aux boissons dites « exotiques » y occupent une place centrale, témoignant de leur rôle dans les usages sociaux et l’émergence de nouvelles formes de convivialité. Produits de luxe importés de contrées lointaines, le thé, le café et le chocolat inspirent alors la création de pièces d’orfèvrerie et de porcelaine d’une grande finesse, révélant une attention particulière portée au geste, au service et à l’élégance. Ces rituels incarnent, dès le XVIIIᵉ siècle, une expression très aboutie de l’art de vivre à la française.
« Dans le boudoir, Madame se retire pour méditer, lire ou travailler à loisir. C’est l’endroit propice pour sacrifier au goût pour les boissons exotiques. Elle boit une tasse de thé, dans son cabaret, petit service à thé présenté sur un plateau pour une personne à moins qu’elle lui préfère le café qui, selon les mots de Talleyrand, est « Chaud comme l’enfer, noir comme le diable, pur comme un ange et doux comme l’amour ! ». Enfin, la chocolatière se distingue de la cafetière par un couvercle percé en son centre dans lequel est inséré le moussoir sans lequel le chocolat ne pourrait offrir au palais de l’amateur ce velouté incomparable. C’est la boisson à la mode du XVIIIe siècle mise en scène par Mozart dans une scène galante de Cosi fan tutte. »
Sophie Motsch, co-commissaire de l’exposition
À travers ce mécénat porteur de sens, Cafés Richard contribue à la préservation et à la valorisation du patrimoine culturel français, tout en rappelant le rôle fondamental que le café occupe, hier comme aujourd’hui, dans les usages, les rencontres et les moments de partage qui façonnent notre art de vivre.